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de Léopoldville, à l’instar de celui de Shabunda. La même année, le Gouvernement central envoya Limoko Joseph comme administrateur spécial du territoire de Fizi. Quant à Goma et Rutshuru, devenus des territoires contestés, ils furent soumis à un régime d’exception, ayant une administration spéciale dirigée par un commissaire aidé par deux administrateurs civils résidants l’un à Goma et l’autre à Rutshuru. Notons que cette administration n’avait de comptes à rendre qu’à Léopoldville (MC n° 23 du 24 septembre 1962 : 230). Les députés nationaux Birere Mabano, Rudahindwa et Waregemere qui étaient membres de la Commission nationale du Parlement chargée d’organiser le référendum retardèrent l’opération parce qu’ils voulaient le maintien de Goma et de Rutshuru au Kivu-Central.
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3. LES ORIGINAIRES DU SUD-KIVU AU POUVOIR SOUS LE RÉGIME DE L’ÉTAT-ZAÏRE Jusqu’à l’installation de la Transition démocratique octroyée le 24 avril 1990 par le président Mobutu, ceux qui vont les mieux se rapprocher de son pouvoir n’apparaissent qu’à partir du moment où le régime entame sa grande faillite. Le Lega Jean-Marie Kititwa Tumansi qui, depuis 1960, avait choisi le camp du Parti national du progrès, est déjà présent dans le dernier gouvernement d’Évariste Kimba de novembre 1965 et dans les neufs premiers gouvernements du régime Mobutu, dont la durée était assez courte (tout compris, entre le 28 novembre 1965 et le 5 octobre 1967). Mais il allait disparaître (il devint ambassadeur en Italie), sans pour autant quitter les réseaux politiques jusqu’à la transition démocratique ouverte le 24 avril 1990. Il se retrouva dans les structures du parti unique MPR, dont l’Assemblée nationale, le Bureau politique7 et le Comité central. Il apparut en février 1996 dans l’avant-dernier gouvernement de Léon Kengo wa Dondo (cf. infra) pour aussitôt s’éteindre, cette fois définitivement, de la scène politique, à la fin de cette même année. Un autre acteur dont la présence va être significative pour les Banyarwanda est Isaac Frédéric Gisaro Muhoza, désigné sur une liste concoctée au Bureau du président, comme député de la première législature de la Deuxième République, de 1970 à 19758 . Il s’agit d’une législature, comme celle de 1975 à 1977,
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LES VAGUES DE REFUGIÉS BANYARWANDA À PARTIR DE LA DÉCOLONISATION UNE NOUVELLE DYNAMIQUE POLITIQUE S’INSTALLE AU KIVU
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à l’époque coloniale. Deuxièmement, la reconnaissance du territoire de Minembwe à titre de territoire ethnique tairait les contestations au sujet de leur nationalité. Bref, justifier des fondements juridiques que préconise l’établissement d’une chefferie au Congo avant la conférence de Berlin et l’apport d’un territoire ethnique à la formation de l’État congolais. C’est à Bukavu que quinze Banyarwanda (Banyamulenge) avaient élaboré et signé, le 23 juillet 1999, le projet de demande de création d’un territoire dans les Hauts-Plateaux du Sud-Kivu. Il s’agit de Muhamiriza Ntayoberwa de la localité Kamombo, de Dugu wa Mulenge de la localité Kabara, de Rwatangabo Eraste et de Muhire Meshake de la localité Tulambo, de Gatimbirizo venant de la localité Kahololo, de Ruberangabo Enock de la localité Rurambo, de Munyakazi Matthieu et Nyakagobo Jean de la localité Katanga Bijombo, de Kamazi Muhasha et Serugaba Karaha de la localité Milimba, de Kayira Tharcisse et de Sebikabu Jackson de la localité Minembwe, de Kizehe Karojo de la localité Bijombo, de Makimbi Bitana de la localité Bijojwe et de Mushonda Siméon de la localité Canzovu. Le projet se présente comme national : aménager un espace politique plus vaste pour libérer de l’influence coutumière et contrôler les flux économiques. L’importance du territoire est de plus en plus soulignée dans les déclarations des Banyamulenge depuis 1997. Mwamba Rugendusa, ancien conseiller politique du gouverneur Charles Magabe avait dit, au cours de l’entretien du 11 avril 2001, que lors d’une séance de réconciliation des groupes ethniques dans le territoire d’Uvira, Dugu wa Mulenge avait fondu lorsque les Babembe avaient
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paul kagame ange ou demon??
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Kagame and the murder of millions in Congo and Rwanda
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<<@AFRICANPOLITICSlIVE-kt4kc
says :
Paul Kagame, the U.S.-backed warlord and dictator of Rwanda,???
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says :
Rwanda’s Paul Kagame: saviour or dictator?
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says :
Rwandan President Kagame 'sparked 1994 genocide'
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says :
Back in 1994, Paul Kagame commanded thousands of Tutsi soldiers who had only recently been part of the Ugandan army, where Kagame served as chief of intelligence. Kagame had also studied at the U.S. Army Command and General Staff College in Fort Leavenworth, Kansas. His men invaded Rwanda, killing thousands of mostly Hutu civilians, in their drive to reestablish minority Tutsi rule over the country. In the midst of peace negotiations, someone shot down the plane that was carrying Rwanda’s Hutu president, Juvenal Habyarimana, and Cyprien Ntaryamira, also a Hutu and president of neighboring Burundi, a country with virtually the same history of Tutsi domination. The deaths of the two Hutu presidents set off renewed fighting – which the United States did nothing to prevent – resulting in the bloody return of the minority Tutsis to power, and the exile of over a million Hutus. Many tens of thousands of Hutus died before the presidents’ plane went down, and many more were slaughtered by Kagame’s forces afterwards but, thanks to western media, the 1994 bloodbath in Rwanda is almost universally remembered only as a genocide against Tutsis.
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<<@AFRICANPOLITICSlIVE-kt4kc
says :
Paul Kagame, the U.S.-backed warlord and dictator of Rwanda, last week accused France and Belgium of complicity in the mass killings in his country 20 years ago. It is true that France and Belgium, along with Britain, Spain, Portugal, Italy, The Netherlands, Denmark and Germany, are collectively responsible for the extermination of hundreds of millions – of whole peoples – all across the globe. However, in the case of the Rwanda genocide of 1994, the main criminals are Paul Kagame, himself, and his allies in neighboring Uganda and in the United States. After the frenzy of killing was done, U.S. President Bill Clinton and Ugandan strongman Yoweri Museveni then joined with Kagame to launch a war against the neighboring Democratic Republic of Congo that has claimed six million lives – the greatest genocide, by far, since World War Two.
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<<@ck2497
says :
Je crois que c inutile de discuter avec Kinshasa. Que l'AFC les corrige bien sur le front et les discussions se debloqueront.....
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